.comment-link {margin-left:.6em;}

Zek II: L'exil intérieur

Tuesday, March 27, 2007

Le canular de l'"Identité Nationale"

Ainsi donc, Miss Royal, abandonnant les éléphants qui la plombaient, revient aux manières "droitières" qui la rendaient populaire en se "réappropriant" l'identité nationale. Au-delà de la récupération des "symboles républicains", de quoi est-elle faite, cette identité nationale, pour Mme Royal?
Du legs de l'ancien régime? Henri IV, la Poule au Pot, Chambord, labourages et paturâges, l'empereur à la barbe fleurie, le vase de Soissons, Philippe le Bel, Richelieu...?
De l'héritage chrétien? Saint-Louis, les croisades, Bossuet, Pascal, Port-Royal, la chouannerie, les prêtres réfractaires, le "Génie du Christianisme", Péguy, Bloy, Joseph de Maistre...?
De la république élitiste et assimilatrice? Jules Ferry, les lycées, les grandes écoles, le concours général, les bourses méritocratiques, l'ascenseur scolaire, Verdun, les monuments aux morts...?
L'identité nationale serait-elle faite de tout ce que nous ont légué les morts et que le socialisme a anéanti?
L'identité nationale que ces gens ont à nous proposer ne se réduirait-elle pas plutôt à leur propre programme politique, fondé sur l'extorsion redistributive, les avantages acquis des catégories qui votent pour eux, et le néant culturel travesti en métissage tous azimuts?

Sunday, January 28, 2007

La question masculine, IV

La raison pour laquelle toutes les idées bien-pensantes sur la "parité" n'ont aucune chance de fonctionner, que ce soit à l'école, à l'université, dans le milieu de travail ou en politique, outre le fait que pour les féminazis qui nous les imposent elles ne s'appliquent jamais qu'à sens unique, est qu'il est difficile pour les hommes et les femmes de cohabiter dans le même milieu, parce que les hommes sont culturellement -- et peut-être biologiquement -- conditionnés pout céder aux femmes. Ce que résume le proverbe ce que femme veut, Dieu le veut. Comme les femmes le savent, elles sont naturellement portées à obtenir des hommes des faveurs et des passe-droits par des moyens qui allient à divers degré le chantage sentimental et la séduction.
C'est pour cette raison qu'un milieu où la proportion de femmes dépasse un seuil critique doit soit pratiquer une certaine forme de discrimination envers les femmes pour ramener la proportion en dessous du seuil critique, soit se féminiser très largement pour que les postes de responsabilité soient occupés par des femmes, seules capables de résister aux assauts de leurs consoeurs. C'est pour cette raison également que les hommes ont toujours cherché à éviter la compagnie des femmes hors des arènes réservées aux rituels sexuels et du ménage, où de toute éternité la femme a imposé sa volonté au mari -- d'où l'inanité hypocrite du mouvement totalitaire sur le partage des tâches, qui ne peut que réduire l'homme au statut de larbin, puisque sa femme ne tolérera pas de lui confier de réelles responsabilités domestiques et sera constamment dans son dos pour inspecter la qualité de son travail et lui donner des instructions. Les hommes se sont ainsi protégés des femmes en se retranchant dans des clubs masculins, en reléguant les femmes aux tâches subalternes dans les entreprises, etc. Bien entendu cette situation n'a perduré que parce que les femmes l'autorisaient, s'estimant contentes de régner sans partage sur la sphère domestique et de leur accès privilégié aux enfants et aux ressources matérielles, tandis que les hommes se battaient pour conquérir le statut et la réussite sociale, pour in fine alimenter le système de production des biens et services essentiellement destinés aux femmes.
La théorie du seuil critique exposée ci-dessus est illustrée par la prédominance des femmes dans l'éducation, la justice, et (de plus en plus) les médias.
Dès lors que les femmes ont décidé de s'immiscer dans la vie des hommes, elles ont obtenu d'eux tout ce qu'elles voulaient. A cet égard, il n'y a rien de plus fascinant que le succès dévastateur du mouvement féministe. Des personnes dont l'intolérance n'avait d'égal que la médiocrité intellectuelle ont conquis des positions importantes uniquement parce qu'elles l'exigeaient et parce qu'elles étaient des femmes. Un homme, à leur place, se serait vu rire au nez et confiné au sort peu enviable des proscrits lunatiques, tels que Faurisson, le révérend Moon, Lyndon LaRouche, Mohammed Latrèche ou Louis Farrakhan. Mais des pouffiasses hystériques au QI d'oiseau et aux projets délirants et totalitaires n'ont rencontré devant elles que des agneaux émasculés qui se sont rendus sans même avoir combattu.
Un exemple archétypal en est l'irrésistible ascension Katharine MacKinnon. Cette personne est l'incarnation même de l'establishment contemporain. Ses doctrines affectent la vie quotidienne de milliards d'hommes et de femmes qui doivent affronter les lois délirantes sur le harcèlement sexuel, le divorce, ou le viol "au sens large". Voici sa biographie:

Catharine A. MacKinnon is a lawyer, teacher, writer, activist, and expert
on sex equality. She has a B.A. from Smith College (1968), a J.D. from Yale Law
School (1977), and a Ph.D. in political science from Yale University Graduate
School (1987). She has been Professor of Law at the University of Michigan Law
School since 1990, and Visiting Professor of Law at the University of Chicago
Law School since Fall 1997. She has taught at Yale, harvard, Stanford,
Minnesota, UCLA, University of Chicago, Osgoode Hall (Toronto), and the
University of Basel (Switzerland).
Beginning in the mid 1970s, MacKinnon
pioneered the legal claim for sexual harrassment as a form of sex
discrimination. Beginning in 1983, with Andrea Dworkin, she conceived and wrote
ordinances recognizing pornography as a violation of civil rights. The U.S.
Supreme Court accepted her theory of sexual harassment in 1986. The Supreme
Court of Canada adopted, in part, approaches that she created with the Women's
Legal Education and Action Fund (LEAF) to equality (1989), pornography (1992),
and hate speech (1991).

Cette personne occupe donc une position très influente. Dans une société saine, on s'attend à ce que de telles positions soient entre les mains de personnes qui ont démontré leur sagesse, leur compétence, leur expérience, ainsi également qu'un sens aigu de la justice et de l'équité. Or, qu'apprend-on de la bouche de Mademoiselle MacKinnon?

"All sex, even consensual sex between a married couple, is an act of violence perpetrated against a woman."

En d'autres termes, la doctrine légale de Mademoiselle MacKinnon prône l'extinction pure et simple de l'espèce humaine. On passera pudiquement sur le concentré de sexisme et de haine de l'autre que représente cette simple phrase, et on se demandera comment il est concevable que quelqu'un qui mérite au mieux notre compassion amusée, et au pire la camisole de force, puisse dans une démocratie pluraliste et élitiste comme les Etats-Unis, enseigner dans les universités de la Ivy League (c'est à dire que des fils, ou plutôt des filles de famille payent 30.000 dollars par an pour écouter des éructations comparables, en négatif, à celles de n'importe quel imam arriéré des collines afghanes), et être le "conseiller du Prince" en matière de législation sexuelle. Il faut retourner à Lyssenko et Mme Ceaucescu pour trouver des exemples équivalents d'imposture officielle aux conséquences léthales.
Autres citations de la même personne:
In a patriarchal society, all heterosexual intercourse is rape because women, as a group, are not strong enough to give meaningful consent.
Tant que les hommes n'apprendront pas à dire "non" à une femme, les MacKinnon proliféreront dans les tribunaux, les médias, les entreprises, et les universités, avec le cortège de lois scélérates et de persécutions que cela implique.

Sunday, November 26, 2006

La question masculine, III

Quelle est l'évolution probable du système matriarcal anglo-saxon?
On peut d'abord envisager le statu quo, c'est à dire que les hommes continuent à se marier pour se retrouver, dans la moitié des cas, après 5 à 10 ans, privés de leurs enfants et de leurs biens, et réduits à un quasi-esclavage pour des dettes qu'ils ont contractées contre leur gré. C'est beaucoup présumer de la naïveté masculine. A force de voir leurs congénères jetés à la rue, emprisonnés, voir acculés au suicide, l'homme de l'anglosphère commence à comprendre et à éviter le mariage. Ce n'est ni une "grève du mariage", ni un mouvement de protestation, mais une simple mesure de survie qui peut même être un réflexe inconscient -- voire un salutaire disfonctionnement érectile... c'est pour cette raison que les bureaucrates de l'Etat-providence et de l'industrie légale ont imposé, en Angsoc, que le régime du divorce s'applique à la séparation entre concubins vivant ensemble depuis plus de deux ans. Cela donnera un peu de répit au racket étatique et à l'oppression féministe, jusqu'à ce que le concubinage lui-même disparaisse. A ce stade il ne sera plus possible au système matricarcal d'exploiter les mâles en pervertissant les contrats explicites ou implicites que ceux-ci auraient signé en se liant à une femelle. Il faudra bien trouver autre chose pour financer les modes de garde collectivistes et la consommation des mères célibataires sur lesquels reposent la reproduction biologique d'une société sans pères. Dans un premier temps, le régime matriarcal tentera de se financer par l'impôt comme le font déjà largement les social-démocrassies européennes. Mais ce financement par l'impôt ne fonctionne que si une masse suffisante d'hommes acceptent d'occuper des emplois rémunérateurs. Or, pourquoi le feraient-ils? Les féministes de base, qui ne se sont jamais penchées sur la psychologie masculine, pense que les hommes sont naturellement avides de statut et de richesses. C'est là une grave erreur, qui procède de leur stupide envie envers la réussite masculine. En vérité (comme l'a noté Tolstoï dans deux passages-clés d'Anna Karénine et de Guerre et Paix) l'homme s'accommode parfaitement du dénuement, et la vie d'homme des bois nomade lui sied autant que celle de PDG qui surfe entre les cabines d'avions, les conseils d'administrations assomants, les maîtresses prédatrices et les pontages coronariens. Si l'homme recherche les statuts et la richesse, c'est pour avoir accès aux femmes, avec lesquelles ils peut échanger ces richesses contre des services sexuels, mais surtout, et c'est beaucoup plus important, contre le droit à la paternité, c'est à dire celui de fonder une lignée et une assurance raisonnable qu'il puisse investir dans l'avenir d'enfants qui sont réellement les siens. L'hydre à deux têtes que constitue le tandem libération sexuelle/matriarcat ayant aboli ce droit à la paternité, la vie des hommes n'a plus de sens et leur volonté de réussite sociale a disparu. [NB: Voir Daniel Amneus, The Garbage Generation, accessible online]
Il se peut que l'évolution ait légués aux hommes un goût instinctif pour le statut mais il peut s'exprimer hors de la sphère économique; on peut se contenter d'être champion de pétanque de son quartier ou d'être un as de l'aéromodélisme. Les matriarques pour qui l'homme n'est qu'un instrument ont commis l'erreur de projeter leur propre psychologie féminine sur les hommes et de penser que ceux-ci recherchent les richesses pour elles-mêmes. Elle constatent aujourd'hui le désengagement massif des hommes des institutions économiques, notamment avec l'explosion de l'échec scolaire et la montée en puissance des gangs de rues. Le matriarcat atteindra donc le point critique où, privé de ses droits reproductifs, l'homme ne financera les désirs matériels de la femme ni au sein du mariage, ni à travers la redistribution étatique.
En témoigne l'évolution tragique de la communauté noire américaine depuis sa prise en charge par l'Etat-Providence de la "great society" johnsonnienne. Aux temps honnis de la ségrégation, les structures familiales des Noirs étaient les mêmes que celles des Blancs. Depuis, 70 % des enfants noirs naissent de mères célibataires. Un tiers des hommes noirs entre 18 et 34 ans sont en prison. Que s'est-il passé? La mise en place d'un certain nombre de programme sociaux ("AFDC" et "food stamps") qui permettent aux noires de se passer des modestes salaires ouvriers de leurs maris pour se lancer dans une carrière de "mère célibataire" professionnelle et de "welfare queen". Même phénomène en Grande Bretagne, pardon, en Angsoc, où la priorité données à celles-ci en matière de logement sociaux conduit à une explosion de grossesses précoces de pères inconnus dans les classes inférieures de la société -- tandis que les pères inconnus en question naviguent entre alcoolisme et maladie mentale. Et même tragédie s'apprête à nous frapper grâce à un gadget socialiste appelé API (Allocation de Parent Isolé).
Ces pathologies ne survivent que parce que, jusqu'ici, elles ne frappent que certains segments de la population, ce qui permet à la société dans son ensemble de les financer. Mais elles se diffusent rapidement, de bas en haut.
Une fois atteint le point critique, avec 50 % de la population réduite au désoeuvrement et à la clochardisation, le matriarcat fera face à des choix douloureux.
Une première solution consisterait à procéder à des avortements et implantations d'embryons sélectifs pour réduire la proportion de mâles au minimum nécessaire pour alimenter les banques de sperme nécessaires à la reproduction. Encore faudrait-il convaincre ces mâles de donner leur sperme, ce qui, en l'état de la jurisprudence esclavagiste (cf. le donneur suédois d'un couple de lesbiennes forcé de payer une pension alimentaire) ne sera pas facile. Cette société devra sans doute contraindre ces mâles à donner leur sperme (certains auteurs prônent l'élimination définitive du mâle et une reproduction pseudo-sexuelle entre deux femelles grâce à des techniques reprogénétiques qui s'apparentent au clonage; je reviendrai plus tard sur cette possibilité, mais elle est peu différente de celle que j'envisage ici, du moins à court terme). Mais la masse de l'activité devra être supportée par les femelles (marteau-piqueurs, chantiers, ramassage des ordures, plate-formes pétrolières, armée, pompiers, patrouilles de flics, gardiens de nuit, plomberie, curage des égoûts, écluses, déménagements, chauffeurs routiers ... ), et celles-ci devront également assurer la production et l'éducation des enfants. Dans ces domaines, le collectivisme devra être renforcé puisqu'il y aura moins de ressources humaines disponibles pour effectuer ces tâches, étant donné qu'un grand nombre de femmes devra se consacrer aux activités économiques vitales qui étaient traditionnellement l'apanage des hommes, enlèvement des ordures, curage des égoûts, déménagement, etc. Il y aura nécessairement moins de nounous, moins de temps maternel consacré aux enfants, et des crèches, des écoles où les enfants iront plus tôt, plus longtemps, et où moins d'adultes s'occuperont de plus d'enfants. La fonctionnaire indifférente sera le principal adulte des petites filles élevées par cette société. Cette société sans hommes offre clairement peu d'intérêt pour les femmes.
La seconde option est une transition explicite vers une société esclavagiste, à travers un renforcement des lois de Nuremberg. On peut penser qu'une de ses premières étapes serait l'établissement d'un impôt sur les hommes, idée qu'un certain nombre de féminazies ont d'ailleurs proposé. En principe, on peut le fixer de manière assez inique pour que ceux-ci soient contraints de travailler pour l'acquitter; le sort des manants sous la féodalité n'était pas différent. Mais il y avait des jacqueries, et il y a eu une révolution, et comme l'existence ainsi imposée aux hommes est peu différente de la prison, on peut tabler sur une forte résistance. Pour contrer cette résistance, la société matriarcale devra augmenter la sanction en cas de non-paiement de l'impôt. Elle pourrait punir ce non-paiement de mort, mais il semble plus cohérent de créer des camps de travaux forcés. Les zeks de ce nouveau goulag accompliront les tâches nécessaires à la survie économique du système matriarcal: enlèvement des ordures, curage des égoûts, etc. Comme les hommes qui s'acquittent de l'impôt ne seront ni très motivés, ni très efficaces, le système, au seuil de l'effondrement économique, se reposera de plus en plus sur le goulag. On y enverra de plus en plus d'homme sous des chefs d'accusations fallacieux et fantaisistes.
Cette possibilité me paraît plus réaliste que la première, mais ce n'est pas l'issue la plus probable. Après tout, aucune société authentiquement matriarcale n'a jamais été observée. Les sociétés primitives matrilinéaires ne sont pas matriarcales; les femmes y font tout et les hommes font la sieste. Il est possible que grâce à la technologie, le matriarcat anglo-saxon échappe à cette fatalité et puisse effectivement se transformer en régime esclavagiste totalitaire. Mais il est plus probable que sous l'effet de la désintégration du corps social qu'a engendrée le féminisme, des sociétés patriarcales allogènes s'installent et occupent des niches de plus en plus importantes (voir l'episode fameux de la charia dans l'Ontario)--un cas d'école des modèles de "group selection" étudiés par E.O. Wilson et d'autres. La société féminisée semble en effet incapable de s'imposer une stricte application de ses propres lois (voir la deliquescence du système judiciaire). Et c'est justement en Ontario, l'une des sociétés les plus féministes de la planète, que l'on traite la société traditionnelle la plus machiste du monde avec le plus de complaisance. Ce mélange d'incapacité de faire respecter l'ordre et de fascination pour les mâles brutaux et dominants me conduit à prédire un effondrement brutal du matriarcat, suivi d'un cahos où les sociétés les plus archaïquement patriarcales, i.e. l'Islam, tireront le mieux leur épingle du jeu.

Thursday, November 09, 2006

La question masculine, II

Chronique d'une journée ordinaire.
11h00, RTL2. Publicité pour le "gaz naturel". Une femme explique doctement à un homme qui visiblement n'y avait jamais réfléchi que le gaz naturel c'est super, que l'agence bidule pour le changement climatique l'avait labellisé développement durable, etc, etc...l'homme ne répond que par onomatopées.
Le message contextuel: les femmes savent démêler le vrai du faux, le bon du mauvais, et les hommes sont des gros balourds qui n'y comprennent rien. Mais les femmes qui telles Erda-Gaïa savent, dans leur magnanimité, expliquent aux hommes le vrai et le bon. Pourquoi devraient-ils le connaître, puisque, comme on va le voir, ils n'ont plus voix au chapitre et sont relégués aux couches-culottes? Je n'en sais rien.
La vérité: l'idéologie féministe marche main dans la main avec la propagande socialo-environnementalo-antiraciste, et puisque l'idéologie féministe prétend que les seuls êtres humains valables sont les femmes, il n'est pas étonnant que cette propagande s'exprime au travers de voix féminines et qu'on entende rarement des femmes exprimer une critique envers le discours officiel.
21h00, France-Info. Reportage enthousiaste sur le divorce des seniors. Il est question d'une femme extraordinaire qui largue son mari à 65 ans car elle veut se consacrer à son épanouissement personnel. On ne nous donnera pas le point de vue du mari: est-il épanoui par ce divorce? Est-il heureux? Que va-t-il faire? Un mari est un objet pratique de la vie quotidienne, il n'a pas plus de sentiments qu'une machine à laver.
On ne nous explique pas non plus pourquoi il est nécessaire d'expulser son conjoint pour s'épanouir personnellement.
Dans le genre livre des records Guinness, interview d'une grabataire de 80 ans qui recommence sa vie avec un nouveau mari...
Aucun homme interviewé.
01h00, télé par cable. Pub pour une table à langer. Un homme abattu, la tête entre les mains. Ce gros nul vient de laisser tomber son nourrisson par terre. Voix off culpabilisante. Avec la nouvelle table à langer bidule sécurisée, cela n'arrivera plus. Logos de l'association française de cerification ou d'un machin du même tonneau.
Moralité: pour une fois qu'on voix un homme dans une pub, c'est dans le seul rôle qu'on leur a laissé, changer des couches. Vous ne risquez pas de voir une femme changer un enfant, ni d'ailleurs dans un quelconque rôle de mère, dans une fiction télévisée. Mais les génies constructivistes qui ont décidé que les hommes changeraient désormais les couches savent aussi que ces gros nullards en sont totalement incapables (car de quoi est capable un homme, si ce n'est de faire le mal?).
Cet après-midi, librairie: couverture de bouquin branchouze: "Pourquoi les hommes sont lâches, petit traité à l'usage des quelques femmes qui les aiment encore", écrit par un féminokollabo quelconque.
Article du Monde où une journaleuse nous explique que Mme Royal est peu appréciée chez les gens de la commission européenne. Explication: ce sont des gros machos, bien sûr. Aucun lien avec le programme inepte et la démagogie outrancière de cette personne. Interview d'une certaine Wallström-bidule, commissaire à je ne sais quoi. Elle nous explique en gros qu'il faut voter pour Mme Royal car c'est au tour des femmes de gouverner --et, je suppose, au tour des hommes de changer les couches et de laisser tomber les bébés, pour ensuite finir en prison.
La suite au prochain numéro.

Tuesday, October 10, 2006

La question masculine, I

Je me résouds à essayer d'organiser mes idées confuses sur le problème contemporain de la condition masculine. J'ai passé un certain temps sur Internet à essayer de glaner des informations sur l'état actuel des rapports entre les sexes dans les pays anglo-saxons. Ce n'est pas beau à voir et comme les pathologies sociales de ces pays finissent toujours par traverser la Manche ou l'Atlantique, nous n'avons encore rien vu.
Il est à peine exagéré de dire que les Etats-Unis, la Grande Bretagne et le Canada, ainsi que d'autres pays, sont en train d'évoluer à grande vitesse vers des régimes totalitaires comparables à l'Allemagne nazie. Tous les ingrédients y sont et, s'il est trop tôt pour savoir si cela va déboucher sur un genrocide d'une ampleur comparable à la solution finale, on peut néanmoins affirmer que la pogromisation des hommes par les différentes incarnations de la gestapo féministe est largement entamée--d'où, par exemple, le doublement du taux de suicide des hommes âgés entre 30 et 50 ans depuis 1980.
Tous les ingrédients sont là: idéologie, propagande, lois de Nuremberg et surveillance policière.
L'idéologie: elle est fondée sur la déshumanisation des hommes, ce qui entraîne la disparition de leurs droits civiques. On peut invoquer la négation de la paternité ("les femmes et leurs enfants"), les généralisations grossières ("tous les hommes sont des violeurs"), la prolifération des théories biologiques fumeuses sur l'inutilité, l'obsolescence ou l'infériorité supposée du sexe masculin, etc...La rhéthorique est simple: il s'agit de définir l'humain comme étant exclusivement le féminin. D'où, entre autres, une attention disproportionnée accordée aux émotions et aux sentiments, au détriment du raisonnement logique et des faits objectifs.
La propagande: elle se développe à deux niveaux, l'université et les médias. Dans les universités règne la censure sous toutes ses formes, "speech codes", "sexual harassment guidelines", tandis que l'on enseigne de la pseudo-science haineuse (women's studies, l'équivalent contemporain du lyssenkisme et de la "science aryenne"), que différents systèmes de quotas et de lois anti-discrimination empêchent les hommes (mais pas les femmes) de se retrouver entre eux au sein des associations sportives ou autres. Les étudiants sont embrigadés dans des grandes messes où l'on célèbre les icônes du régime (Vagina day, Gender Awareness day, Gay and Lesbian pride, etc) -- encore un point commun avec l'Allemagne Nazie. Quand aux médias, la majorité des hommes y sont présentés des animaux inférieurs: parfaits abrutis sans défénse sur lesquelles une pétasse quelconque se permet de cogner, ce qui choquerait tout le monde si la victime était un chien, mais qui est censé être drôle et généralement ponctué d'une salve de faux éclats de rire. Ou psychopathes meurtriers à abattre. A de rares exceptions près, je ne crois pas avoir vu une seule oeuvre de fiction audiovisuelle américaine, où l'on ne voie une femme agresser physiquement un homme. Et la totalité des personnages féminins sont "positifs", de la victime sur laquelle il faut s'apitoyer à la super-woman arrogante et sur d'elle qui verse des verres de whisky dans le slip d'un quelconque macho ridicule qui se serait avisé de la draguer, de lui adresser la parole, ou de la regarder pendant plus de cinq secondes (Ah!Ah!Ah! Rions.). Il est loin le temps de All about eve, la Nuit de l'Iguane, ou Vol au-dessus d'un nid de coucous...Je ne crois pas être le seul représentant de mon sexe à pratiquer le boycott intégral de ces productions ordurières.
Les lois de Nuremberg: c'est l'aspect le plus choquant, et ça ne fait que commencer. On peut évoquer:
1. Le pillage légal par l'épouse et par l'Etat de la majeure partie des biens du mari lors des procédures de divorce, indépendamment de ses circonstances.
2. L'attribution de la garde à la femme dans 90 % des cas, et ceci alors même qu'elle peut avoir commis un adultère, initié le divorce de son propre gré, ou se révéler incapable d'élever les enfants correctement (alcoolisme, etc...)
3. L'emprisonnement des hommes divorcés pour non-paiement de pension alimentaire, même si l'évolution de leur situation financière ne le leur permet pas.
4. Les fausses accusations d'abus sexuel, pour lesquelles un homme est présumé coupable, et qui conduisent généralement à emprisonnement, perte d'emploi, et assignation préventives à résidence.
5. Le fait qu'une femme ayant faussement accusé un homme d'abus sexuel, et ayant ainsi détruit sa vie, n'est généralement pas condamnée à une peine de prison. (Pas moins de deux exemple concrets m'en ont été donnés dans la même journée, alors que je soulevais le problème devant un tout petit nombre de personnes).
6. Les condamnations dérisoires imposées aux femmes pour des crimes aussi graves que le meurtre et le viol sur des mineurs (mes lectures m'ont confirmé que cet exemple n'est pas un cas isolé), alors qu'un homme risquerait la prison à vie.
7. La suppression des droits des hommes en matière de reproduction. Une femme peut avorter sans le consentement du père, même en cas d'accord préalable entre le père et la mère pour faire un enfant, et même si cet accord est validé par un contrat. Une femme peut se faire faire un enfant par un homme à son insu, et le forcer à payer pour cet enfant. Une femme peut forcer son mari à subvenir aux besoins d'un enfant même s'il n'en est pas le père. Une femme peut mettre le père de ses enfants à la porte du domicile commun, le forcer à payer une pensio importante, et restreindre, voire empêcher, tout contact entre le père et ses enfants.
8. La préférence sexiste envers les femmes dans les admissions à l'université et de nombreux emplois, alors même que 60 % des américains qui font des études supérieures sont des femmes.
On constate donc que les conquêtes des Lumières: habeas corpus, égalité d'opportunité, présomption d'innocence et abolition de l'esclavage pour dettes, ont été retirées aux hommes, ce qui rend leur situation tout à fait comparable à celle des juifs sous le troisième Reich. Inversement, les femmes constituent une caste supérieure au-dessus de la loi, un nouveau surhomme nietzchéen qui peut (et doit) anéantir les sous-hommes.
On soulignera le lien intime entre les lois de Nuremberg et l'idéologie. Si la femme est nécessairement bonne, supérieure, et est le seul exemple valable d'humanité, une femme qui se comporte en tortionnaire ne peut être qu'une aliénée mentale. Sa responsabilité ne saurait donc être engagée, elle mérite au contraire un soutien psychologique pour l'aider à redevenir une femme. Inversement, si les hommes sont des animaux inférieurs et violents, ceux qui commettent des crimes violents doivent finir dans des camps d'internement, tandis que les autres doivent être soumis à une surveillance constante et privés de leurs droits civiques (interdiction de parler à une femme et de la regarder, ce qui est pratiquement le cas aux Etats-Unis).
Par ailleurs, l'idéologie féministe définit "l'abus" et "le crime" sur la base du vécu subjectif de la "victime", non sur les faits objectifs. Un homme peut perdre son emploi pour avoir dit ceci ou cela à une femme, au motif qu'elle le vit comme un "harcèlement". Inversement, une femme peut commettre toutes sortes d'abus sur un homme, puisque, selon l'idéologie féministe, un homme, en tant qu'être inférieur, est dépourvu de vécu affectif. Ce qui explique la prolifération des scènes d'humiliations et de violence envers les hommes dans la quasi-totalité des fictions américaines. Ce culte hystérique de l'affectif conduit bien entendu à une "justice" parfaitement inique, et souvent à la glorification du criminel, pourvu que ce criminel soit une femme "malheureuse".

Tuesday, July 11, 2006

Les pathétiques réactions à l"'affaire Zidane" sont bien emblématiques de la dégénerescence des valeurs de la France actuelle. On assiste à une véritable explosion de culture de l'excuse au profit du "héros national", "humain", etc...pas une personne pour rappeler que le "héros national humain" s'est rendu coupable d'une agression physique, c'est à dire d'un acte illégal passible d'une condamnation par un tribunal, voire de la prison.
Instinctivement, on prend parti pour l'agresseur, contre l'agressé, et cela au nom de la morale. Une officine moralitaire, "anti-raciste", se mobilise contre la victime, l'accusant sans le moindre début de preuve, et cela uniquement parce que la victime est "blanche" et l'agresseur "arabe". Tout le monde s'interroge sur la gravité, non pas du geste de Zidane, mais du "facteur déclenchant", la fameuse "insulte" de Materazzi. Personne, bien entendu, ne se demande s'il n'y aurait pas un "facteur déclenchant" au "facteur déclenchant": qu'a fait Zidane pour que Materazzi l'insulte? Et ainsi de suite...
L'"affaire Zidane" est un de ces nouveaux "hadiths" qui fondent la société anti-raciste, celle où l'on peut impunément tabasser quelqu'un (pour commencer) en l'accusant de raciste.
C'est d'ailleurs exactement l'avis d'une organisation tribale et ethnique, honteusement autoproclamée "représentative" (on espère bien que non), et qui est visiblement incapable de se mettre dans la peau d'un ménage modeste voyant sa voiture partie en fumée, ou d'une femme des classes laborieuses se prenant un coktail molotov dans l'autobus où elle se trouve, sinon ils réfléchiraient un peu plus avant d'attiser la haine inter-ethnique et la guerre civile en écrivant de pareilles choses:
Pardon à Zidane: le Cran fustige un deux poids deux mesures
avec la banlieue12.07.2006 14:06Le Conseil représentatif des associations noires
(Cran) a dénoncé mercredi un "incroyable +deux poids, deux mesures+" entre
Zinédine Zidane et les jeunes de banlieue, le geste de violence de l'un étant
pardonné tandis que les autres sont confrontés à l'inflexibilité des
autorités.Selon le Cran, "des circonstances atténuantes et un pardon national
ont aussitôt été accordés à Zidane" après son violent coup de tête dans le torse
d'un adversaire italien, Marco Materazzi, dimanche en finale du Mondial perdue
par la France face à l'Italie."Pourquoi les actes de violence des jeunes de
banlieue dénués de tout, vivant dans des ghettos, subissant quotidiennement
discriminations raciales, contrôles au faciès et cumulant parfois problèmes
familiaux et scolaires, pourquoi ceux-là seraient-ils incompris et
impardonnables?", interroge l'association. (...) Dans ce communiqué intitulé "la
plupart des Bleus sont noirs, la plupart des Noirs sont discriminés", le Cran
appelle par ailleurs les joueurs de l'équipe de France, à l'exemple de Lilian
Thuram, à "mouiller leurs maillots pour refuser haut et fort, de manière
radicale, le racisme en général".Le Cran se félicite du parcours des Bleus,
"formidable plaidoyer d'espoir". "La volonté et la solidarité des joueurs de
l'équipe des Bleus sont un magnifique exemple et symbole de ce que la diversité
peut engendrer de meilleur", selon le texte. (AFP)
Espérons qu'à la lecture de ce texte hallucinant, les thuriféraires du Héros National Humain comprendront le gouffre vers lequel ils nous poussent. Ou bien faut-il attendre qu'un de leurs enfants perde un oeil lors de la prochaine manifestation syndicalo-festive contre une quelconque réforme de la protection sociale ou du du Mammouth?
Pendant ce temps, "pas d'amnistie pour les auteurs de violences conjugales"; plus que jamais on juge les gens en fonction de la couleur de la peau, de leur sexe et de leurs préférences sexuelles, et non en fonction de leurs actes.

Tuesday, June 27, 2006

Ce sujet de géographie de brevet des collèges, donné à l'Académie de Toulouse cette semaine, nous donne une parfaite idée de la propagande soviétique qui tient lieu d'enseignement pour nos enfants.

Sujet n°2
Les Etats-Unis: Une superpuissance fragilisée?

[Document n°1: une splendide carte du monde avec la merveilleuse et innocente légende suivante:
--Des flèches représentant les échanges entre les principaux partenaires commerciaux. Elles partent toutes des Etats-Unis, aucune flèche ne représente les autres flux.
--Un gros signe "$" qui indique les principaux placements financiers et implantation de multinationales américaines. Avec notamment un bon gros "$" bien baveux sur la France.
--Une frontière en pointillé délimitant les Zones d'interventions américaines privilégiées (qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire ?) et entourant l'Europe, le Moyen-Orient, l'Amérique centrale et l'Extrême-Orient à l'Est de la Chine.
--une tête de G.I. en grisaille, bien déshumanisée, qui n'est pas sans rappeler la représentation du "Boche" ou du "Hun" dans les affiches de propagande de la première guerre mondiale, indique la présence militaire américaine.
--Les pays de l'ALENA sont tapissés de laides "crottes de mouches", ce qui est inhabituel sur une carte, dont l'une, sur le territoire américain, évoque légèrement une croix gammée...
--Des symboles d'explosion nous montrent les emplacements des attentats anti-américains. Mais aucun symbole pour ceux de Bali, Moscou, Madrid, Londres ou Karachi, qui n'ont bien entendu rien à voir...]

[Document n°2: Un tableau avec la population, le PNB, la balance commerciale, le taux de chômage et les dépenses militaires, pour les USA, le Japon et l'Europe]

[Document n°3:
Pour la plupart des Américains, il est extrêmement difficile d'accepter l'idée que les actes terroistes contre les Etats-Unis puissent être considérés comme une vengeance consécutive à la politique extérieure de Washington. Ils pensent que les Etats-Unis sont visés à cause de leur liberté, leur démocratie, leur richesse [...]
L'ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, s'exprimait de manière différente quelques années après avoir quitté la Maison Blanche: "Nous avons envoyé des Marines au Liban et il suffit d'aller au Liban, en Syrie ou en Jordanie pour constater la haine intense que beaucoup de gens éprouvent pour les Etats-Unis parce que nous avons bombardé et tué sans merci des villageois totalement innocents[...]. Nous sommes devenus une sorte de Satan dans l'esprit de ceux qui ont une profonde rancune. C'est ce qui a précipité les prises d'otages et quelques-unes des attaques terroristes qui étaient tout à fait injustifiées et criminelles."]
Questions (8 points)

1. Quels sont les signes de la superpuissance des Etats-Unis?

2. Selon les régions du monde, comment les Etats-Unis sont perçus?

3. Relevez les éléments qui montrent la fragilité de la superpuissance des Etats-Unis

Paragraphe argumenté (10 points)

A partir des informations tirées des documents et en vous appuyant sur vos connaissances personnelles, rédigez un paragraphe argumenté d'une vingtaine de lignes répondant au sujet: Les Etats-Unis, une superpuissance fragilisée?

Commentaire:

On trouve de tout dans ce sujet, sauf de la géographie. De la vulgate tiers-mondiste Debraybovévaresque. De la manipulation par l'image. La réalité tronquée. Les mots mêmes du régime totalitaire de Téhéran. Un texte totalement biaisé politiquement. Un encouragement à formuler des jugements de valeur dans un sens prédéterminé. La justification des massacres perpétrés par Ben Laden et consorts comme conséquence de la politique "méchante" des Etats-Unis. L'amalgame entre échanges internationaux et oppression militaire. Le découplage entre Etats-Unis et Europe, cette dernière passant du statut d'"alliée" au statut de "zone d'intervention américaine privilégiée" au même titre que l'Amérique Centrale et le Moyen Orient (où se trouve la "haine intense" justifiée qui explique les "actes terroristes contre les Etats-Unis"), c'est à dire, traduction en bonne vieille novlangue du bon vieux temps de la Nouvelle Critique, en zones "opprimées par l'impérialisme américain".

Les propagandistes qui nous gouvernent prétendent fonder l'enseignement sur "l'actualité" au mépris des faits objectifs lourds parce que c'est la porte ouverte à la manipulation idéologique et aux jugements de valeurs. On n'apprend aux enfants que peu ou pas de faits concrets, mais ce qu'il faut penser de tel ou tel sujet, ou plutôt, s'il faut dire du bien ou du mal de ceci ou cela, sans renâcler sur l'artillerie lourde des amalgames qui ne tiennent pas debout, de l'occultation des faits, de l'usage de notions vides de sens ("fragilisée"?,"superpuissance"?), des sources puisées systématiquement au même bord politique...alors que l'éducation consiste à inculquer des méthodes et à faire apprendre des faits concrets (où est New York? Combien d'habitants?...) afin que les élèves puissent penser par eux-mêmes et se forger leur propre opinion plutôt que de devenir des petits clones décérébrés d'un activiste de la sous-section locale d'ATTAC.

Et maintenant voici mon corrigé:

Question 1. Comme on peut le voir sur la carte, les soldats américains ils sont partout dans le monde, les multinationales aussi (avec leurs dollars), et ils oppriment l'Europe, l'Amérique Centrale et le Moyen-Orient en y intervenant et en y étant privilgiés.

Question 2. Les Américains sont détestés en Syrie, au Liban et en Jordanie ce qui est normal puisqu'ils ont fait plein de victimes innocentes. C'est donc normal de des considérer comme le grand Satan. Ils oppriment aussi l'Europe Occidentale puisqu'ils y interviennent de manière privilégiée en nous imposant la mondialisation libérale et les multinationales (voir Carte) et tout particulièrement la France puisque le signe dollar est sur la France.

Question 3. La superpuissance américaine est fragile. En effet, pour venger leurs victimes innocentes les Arabes font des attentats terroristes contre les américains. De plus, leur balance commerciale est en déficit, parce que les méchants américains consomment trop (grâce à la mondialisation et à leurs zones d'interventions privilégiées) ce qui détruit la planète. Heureusement, leur économie finira par s'effondrer à cause de leur déficit et pleins d'Américains vont mourir à cause des attentats. Comme ça les Arabes seront vengés et l'Europe sera délivrée de l'impérialisme américain.