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Zek II: L'exil intérieur

Monday, May 30, 2005

A Perpignan la semaine dernière, un maghrébin a été assassiné par quatre Gitans. En représailles de quoi, des maghrébins ont cassé des vitrines, tiré sur des flics et incendiés des voitures.
Dans cette affaire, les blancs n'ont tué personne, cassé aucune vitrine et incendié aucune voiture. Mais pour M. Malek Boutih, il faut que le coupable soit blanc. Le blanc est ontologiquement raciste. Le français (celui qui a acueilli plusieurs millions d'immigrés de couleur) est nécessairement coupable; il est coupable des crimes racistes des autres. Quand un gitan tue un arabe, M. Boutih cherche nécessairement le coupable blanc. Et il le trouve: le coupable, c'est le maire de Perpignan. Le sale blanc raciste qui construit des mosquées pour les arabes et des logements sociaux pour les gitans. C'est lui et lui seul qui a tué un arabe, nous explique M. Boutih. Les maghrébins ont donc bien raison d'incendier les voitures des blancs.

je cite:

Malek Boutih, secrétaire national du PS a pour sa part appelé l'Etat "à prendre des mesures d'urgence" et mis en cause les "pratiques clientélistes et racistes" du sénateur-maire UMP Jean-Paul Alduy, estimant qu'il était "le seul responsable" du fait d'une "politique de discrimination menée depuis plusieurs années".

M. Boutih a trouvé son coupable blanc. Il a trouvé son raciste blanc qui est l'unique responsable du meurtre des arabes par les gitans. Mais M. Boutih n'est pas raciste. Les racistes, ce sont les blancs. Quand n'importe qui tue n'importe quoi, ce ne saurait être que le résultat du racisme blanc. Heureusement, nous rêvons tous d'une France sans blancs. Ce sera un pays de rêve, n'en doutons pas.

Les propos de M. Boutih sont profondément racistes et insultants pour les commerçants dont les vitrines ont été saccagés. Ils sont insultants pour les victimes de ces crimes qui n'ont pas été commis par le maire de Perpignan. Ils sont insultants pour le maire de Perpignan (un démago que je ne porte pas dans mon coeur). Ils jettent de l'huile sur le feu et ils donnent aux blancs l'envie de voter Le Pen.

Je me suis auto-censuré dans ce post à cause des lois faites par M. Boutih. Ma pensée va bien au-delà. je suis fou de rage et je ne suis sans doute pas le seul.
Deux autres choses. Il faut être coupé de la réalité pour accuser la ghettoïsation de ces violences. Si ces populations étaient mélangées ce serait un bain de sang constant.
M. Dalil Boubakeur appelle au calme et à la tolérance. Fort bien. A quel titre? Chef de clan? Quel rapport entre ces incidents et la pratique de l'Islam?

Aux dernières nouvelles, la lettre de menace du cabinet de Chirac au responsable du site JacquesChirac.org serait un faux.
Je me vois donc contraint de supprimer mon long post à ce sujet. Mais c'est en quelque sorte une bonne nouvelle...
Il se peut cependant que l'enquête sur le faux soit elle-même un faux, au point où on en est...
Marre d'Internet!

Sunday, May 29, 2005

Pour eux, tout est permis...

Pour eux, tout est permis. Pour les autres, rien n'est permis. Rien de plus facile pour comprendre l'arrogance et la morgue des gens de l'Etat que de mettre en parallèle deux dépêches de presse. L'une où ils persécutent le secteur privé coupable de s'organiser comme il l'entend, l'autre où ils dilapident l'argent du contribuable sans aucun garde-fou et sans aucune considération d'équité.
Que reproche-t-on à Carrefour? D'avoir convaincu ses fournisseurs de payer des employés pour effectuer des tâches dans un de ses magasins. Un crime que commet l'Etat à grande échelle, quotidiennement, et qui s'appelle chez lui "la mise à disposition". Et bien entendu, quelque flicaillon frustré va en profiter pour harceler des cadres qui n'en peuvent mais. Comme d'habitude, l'affaire est partie d'une délation en bonne et due forme, les corbeaux prolifèrent comme sous Vichy, sauf qu'ils sont désormais "sociaux" et "citoyens".
Pendant ce temps, la mairie de Suresnes distribue de l'argent à des jeunes (choisis sur quelle base?) pour qu'ils puissent se payer le permis de conduire, qui vaut, d'après la presse, 1.200 Euros. En échange de 40 heures de travaux d'intérêt généraux, ce qui est louable, du moins relativement à ce à quoi on se serait attendu de la part du démagogue moyen. Seulement voilà: 1200/40 = 30. 30 x 35 = 1050. 1050 x 4 = 4200. Quatre mille deux cents euros par mois, c'est bien payé pour un contractuel municipal sans qualifications. A la trappe, le code des marchés publics. A la trappe, la grille des salaires de la fonction publique municipale. Les règles, c'est bon pour les esclaves du secteur privé. Dans le public, il suffit de qualifier les dépenses en "subventions" et on peut tout se permettre. Le juge d'instruction s'en lave les mains et les délateurs professionnels applaudissent parce que c'est "social" et "citoyen".

Thursday, May 05, 2005

Le fonctionnaire est une ordure

Mai 2003: Les fonctionnaires (et leurs potes planqués du para-public) défilent dans la rue et bloquent le pays. Ils ne veulent surtout pas travailler aussi longtemps que les employés du privé pour financer leur retraites, qui à cotisations égales et moindres heures travaillées sont plus généreuses. Ils ne veulent évidemment pas non plus que l'on réduise le montant de leur retraite. Ils veulent juste que les salariés du privé travaillent plus, cotisent plus et perçoivent une moindre retraite pour continuer à financer leurs privilèges.
Septembre 2003: dans le cadre du financement des allocations et prestations en tout genre dont bénéficient les 40 millions d'inactifs, le gouvernement décide de créer une journée de travail forcé dont 0 % du produit ira dans la poche des travailleurs, et 100 % dans la poche des inactifs et autres parasites.
Mai 2005: les fonctionnaires ont décidé que le travail forcé, c'est juste bon pour les cons du secteur privé. A eux de fournir une journée de servage gratuite pour financer les intouchables allocations et les intouchables retraites et privilèges des fonctionnaires. Les fonctionnaires préparent une petite grève pour faire à nouveau comprendre aux cons du privé que c'est à eux de marner pour que les oisifs et les parasites puissent se la couler douce.
POST-SCRIPTUM: J'ajoute que seuls 30 à 40 % des fonctionnaires adhèrent à cette mentalité. Mais ce sont ceux-là qui parlent et bloquent au nom de tous avec l'assentiment de la presse complaisante qui décrit unanimement et constamment leurs exactions et revendications comme celles "des fonctionnaires".