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Zek II: L'exil intérieur

Thursday, November 24, 2005

Les gonzesses et l'arithmétique

Dans la série quotidienne, "les femmes, c'est bien, les hommes c'est mal", un récent article d'une plumitive du Point encense Mme Parisot pour avoir nommé tout plein de femmes à des postes de direction au MEDEF. Et la journaliste de nous expliquer que c'est vachement bien parce que:
1° Ca casse les pieds aux machos du MEDEF (car évidemment patron = macho, et macho = beurk, pouah)
2° C'est super pour le rééquilibrage et la diversité
3° Les femmes ça sait super bien communiquer et c'est super ouvert d'esprit (la preuve, le MEDEF s'est super ouvert à plein de gauchistes anti-libéraux).
4° Les femmes c'est mieux, un point c'est tout.
On apprend ainsi que sous le sale macho Seillère, il n'y avait "que" 5 femmes sur 9 aux postes de direction du MEDEF (soit 55 %), mais que grâce à la charmante Mme Parisot, il y a vachement plus de diversité et les femmes sont enfin représentées, puisqu'il y en a 9 sur 12 (soit 75 %).
Ce qui confirme pour ceux qui ne le savaient pas déjà que
1°) La parité pour les féministes, c'est les femmes en haut et les hommes en bas.
2°) Les écoles de journalisme continuent à produire des idiotes incapables de compter tellement on leur a lavé le cerveau avec les idéologies dominantes.
3°) C'est pas demain la veille qu'on verra une femme (et encore moins un homme, mais eux, ils n'ont pas le droit) se rebeller contre la chape de plomb féministe qui étouffe l'occident

Sunday, November 13, 2005

Tout le monde veut la guerre

Les médias de gauche pensent peut-être qu'en soutenant la racaille ils nous montrent à nouveau leur infinie tolérance envers les faibles et leur sens de la provoc chic branchouille estampillée Mai 68. Mais sous ces dehors décontractés pleins de mépris convenu envers le peuple et les victimes des pogroms actuels, il y a la volonté de radicaliser les camps les uns contre les autres pour en découdre une fois pour toutes.
Il y a ceux qui votent Le Pen pour qu'il y ait la guerre tout de suite. Ceux qui courbent l'échine sans rien dire ni faire devant la violence, pour que la violence finisse par passer les bornes et qu'il y ait la guerre. Il y a les politiciens qui par leur veulerie et leur impuissance au bout de 17 jours d'insurrection, semblent vouloir nous prouver que le seul remède est la guerre. Et quant à la "gauche", elle produit des ordures telles que cette couverture de Libération, où le torchon compassionnel, bohème et railleur nous explique en une image et quelques mots que:
(i) Les banlieues sont essentiellement peuplées d'arabes musulmans;
(ii) Leurs femmes et leurs filles portent la tenue islamique;
(iii) ils approuvent majoritairement les "émeutiers".
Sauf que les émeutiers, ce sont, pour les gens qui se sont un peu tenus au courant, des primatoïdes qui incendient, caillassent, font exploser, et tirent sur, non seulement
-Les commissariats de police
-Les voitures
mais aussi
-Les crèches
-Les écoles maternelles
-Les écoles primaires
-Les collèges
-Les lycées
-Les centres sociaux
-Les centres culturels
-Les autobus
-Les installations sportives
-Les agences de l'ANPE
-Les entreprises (vous savez, là où il y a les "emplois")
et surtout
-Les flics
-Les pompiers
-Les ambulanciers
-Les passagers des autobus
-N'importe qui qui aurait eu la mauvaise idée d'emprunter la voie publique.
Le face de craie munichois qui lit habituellement Liberation ne peut qu'en conclure que la vaste majorité des habitants des cités sont aussi différents que possible des Français (mais beaucoup plus proches des Lybiens ou des Soudanais), et haïssent les Français au point d'approuver des hordes de sauvages qui détruisent la France et tuent des Français.
Moralité: qui n'est pas avec nous est contre nous, l'intégration c'est du pipo, et on voit mal comment après la lecture de cet immonde canard, on peut faire autrement que conclure qu'il faut rapidement choisir sont camp et prépaper dare-dare la guerre totale.
Mais bien sûr Libération ne jette pas d'huile sur le feu et son engagement en faveur du dialogue entre les cultures et contre Le Pen est d'une sincérité hors de doute.
Si, comme les autres, ils font tout pour hâter la guerre, ce n'est que par une sorte de lapsus freudien; et, comme ils le savent mieux que moi, derrière chaque lapsus freudien se cache un désir.

Friday, November 11, 2005

Les internautes se demandent comment mettre fin aux émeutes. Il y a les partisans de la Légion étrangère, ceux qui prônent le napalm, d'autres qui préfèrent organiser des milices; il y a le rétablissement des travaux forcés, les frappes aériennes, le phosgène, etc ...
Ces débats n'ont pas plus d'intérêt que de se demander comment le Tchad pourrait avoir une politique spatiale ambitieuse, ou le Turkménistan devenir un pôle majeur pour la haute couture.
Nos cerveaux sont imprégnés de soixante-huitardisme, tous les pouvoirs sont aux mains des soixante-huitards, et le redressement de la France leur est autant impossible que la fission nucléaire à un alchimiste empêtré dans ses quatre éléments.
La question n'est pas de savoir si on peut éviter l'effondrement de la France, mais quand et comment il va se produire, et qu'est-ce qui la remplacera.
La seconde question est: comment sauvegarder sa personne, sa famille et ses biens?
Et la troisième: où, avec qui, et comment, reprendre le combat? Pour l'instant je ne vois de possibilité de sursaut chez aucun peuple occidental, comme en témoignent les bêlements des donneurs de leçons qui nous parviennent de l'étranger.
L'Occident, aujourd'hui, c'est peut-être le Japon, la Chine, ou l'Inde. On peut toujours se rassurer en pensant que ça fait pas mal de monde...

Tuesday, November 08, 2005

Ceux qui m'ont un peu perdu de vue peuvent (re-)lire le Chapitre 8 de mon roman inachevé La pyramide des besoins, qui éclaire de façon intéressante, je l'espère, les évenements actuels.

Finkielkraut incontournable

A écouter attentivement et obligatoirement

Monday, November 07, 2005

Pourquoi Chirac a peur

Les précédentes offensives se sont toutes terminées par quelque "plan d'urgence pour les banlieues", visant à abreuver de milliards le "milieu associatif" afin que celui-ci se substitue aux instances de la république dans les territoires conquis.
Les islamistes consolidaient alors leur main-mise sur ces territoires, et en profitaient pour conquérir graduellement de nouveaux territoires.
Le message était clair: toute incursion de l'Etat français dans le territoire était punie par des émeutes, des incendies, et des exactions envers les ressortissants français. Cela s'appliquait non seulement à la police, mais aussi aux pompiers, aux médecins, etc. L'émeute s'arrêtait lorsque le gouvernement dhimmi acceptait, non seulement de laisser les mains libres aux islamistes, mais de les financer avec les milliards d'un "plan d'urgence pour les banlieues".
Mais, comme les criminels signent toujours leur crime, de même les émeutes révélaient leur vrai objectif à travers leurs cibles: écoles, crèches, centres sociaux, installations sportives, etc ...
Parmi les édifices emblématiques de la République Française, ceux qui symbolisaient le plus la "politique de l'intégration" étaient visés au premier plan.
Ce n'est donc pas parce que "la France refuse d'intégrer ses musulmans", et autres blablas insipides, que ces émeutes avaient lieu, mais exactement pour la raison inverse: parce que la France essaye d'intégrer ses musulmans.
Ce qui est écrit noir sur blanc dans les lyrics des rappeurs que le gouvernement dhimmi subventionne et trouve formidables, mais qu'il refuse de lire comme il refusait naguère de lire Mein Kampf.
Pendant ce temps, des gangs urbains servaient d'avant-garde de l'armée islamique, en semant la terreur dans de nouveaux quartiers précédemment calmes. Cela permettait de tester localement la résistance des institutions dhimmies. Si celle-ci, comme cela a toujours été le cas, se révélait faible (que peut-on attendre d'autre de la part de pareils lobotomisés?), alors un nouveau territoire était mûr pour rejoindre le dar-al-islam.
Le problème avec cette stratégie, c'est que les musulmans eux-mêmes n'étaient pas particulièrement chauds pour tomber sous la coupe des Talibans. Certains s'obstinaient à envoyer leurs enfants à l'école laïque et républicaine, à faire appel au médecin plutôt qu'au marabout, et à appeler les pompiers et la police lorsque des voitures brûlaient sous leur fenêtre. Ces comportements érodaient la main-mise des Talibans sur les "banlieues".
Il fallait donc radicaliser la population musulmane, instiller en elle la haine du dhimmi, pour qu'elle se rallie massivement au djihad.
Comment faire?
Une solution consiste à provoquer les dhimmis jusqu'au point où ils n'auront le choix qu'entre l'élimination physique de quelques uns des fauteurs de troubles ou la reddition complète et définitive.
Pour cela, rien de tel qu'un vaste offensive coordonnée où les troupes islamistes brûlent, caillassent, et parfois tuent tout ce qu'elles peuvent, jusqu'à ce que la bavure tant attendue se produise. Dans ce cas, on peut tabler sur un effondrement rapide de la France sous le double choc de la "colère de la rue Arabe insultée" et d'un nouveau Mai 68 des forces de gauche "indignées par les violences policières".
Echec et mat.
Si cette hypothèse est la bonne, alors:
Soit il n'y aura pas, cette fois-ci de "plan d'urgence pour les banlieues";
Soit ce "plan d'urgence" n'aura aucun effet apaisant sur les racailles.
Quoi qu'il en soit, il existe déjà des indices qui permettent de penser que cette hypothèse est peut-être la bonne: confrontés à une extrême violence, la police est extrêmement prudente dans ses ripostes, reste dans le cadre de la loi, et essuie impavidement les tirs adverses. Les ordres sont clairs: une bavure doit être évitée à tout prix. Laissons Madame Michu se faire caillasser sous nos yeux, plutôt que de risquer de descendre l'un de ses lapidateurs.
Ce qui terrorise le gouvernement, c'est la police finira tôt ou tard par craquer, soit en refusant d'aller au front (risquer sa vie pour confier une infime minorité des racailles au syndicat de la magistrature, ce n'est pas très motivant), soit en se défoulant sur quelques racailles.
L'alternative consistant à envoyer l'armée ne changera rien si on lui donne les mêmes consignes qu'à la police.
Si l'élimination physique de quelques racailles précipite les évenements décrits plus haut, le gouvernement n'aura plus le choix qu'entre la spirale autoritaire et succomber à la révolution.

Saturday, November 05, 2005

Une maison laissee a l'abandon est envahie par les moisissures. Faut-il blamer les moisissures ou l'incurie du proprietaire?
Un vieillard de quatre-vingt dix huit ans meurt d'une pneumonie. La cause de sa mort est-elle la pneumonie ou la vieillesse?
Une societe atteinte de maladies terminales est detruite par la guerre, livree par des tribus incapables d'abandonner le tribalisme apportees par elles en son sein, des pays du tiers-monde dont elles viennent.
Faut-il incriminer les tribus guerrieres qui achevent cette societe, ou les maladies terminales qui leur offrent un terrain fertile?
S'il n'y avait pas une seule racaille en France, les maladies terminales n'en subsisteraient pas moins.
Sclerose intellectuelle, abdication de l'esprit critique, haine de soi masochiste, incapacite de voir les choses en face, perversion du langage, repliement autiste sur soi-meme, generalisation du mensonge et de la corruption, culture de l'excuse, prevalence du principe de plaisir sur le principe de realite, incapacite a exercer l'autorite, ignorance complete du libre arbitre et de la responsabilite, refus d'assumer les consequences tragiques du libre choix de l'individu, remise en question -- donc -- de cette valeur fondamentale, impuissance a distinguer le bien du mal, degenerescence de l'instinct de survie, complaisance servile envers le plus fort, extinction des reflexes defensifs, incapacite clinique a tenir ses engagements, narcissisme exhibitionniste, haine feroce de la reussite individuelle, politique de l'autruche, lyssenkisme institutionnel...
Les symptomes ne manquent pas.
S'il n'y avait pas une seule racaille en France, nous resterions quand meme les champions europeens du suicide, des antidepresseurs, du chomage et de la toxicomanie. Nous aurions tout de meme 10 % de trotskystes, des syndicats qui tiennent du crime organise, des parasites accros aux allocations en tout genre, une SNCM, une RTM, une CGT, une FSU, une education nationale freudo-marxiste, une economie administree au bord de la paralysie, des medias qui s'emploient quotidiennement a detruire les valeurs, une justice qui fait passer les interets des criminels avant ceux des victimes, et ainsi de suite.
Le premier ministre qui recoit des representants de la racaille pour se prosterner devant eux, mais qui se garde bien de s'adresser aux victimes, ne pourrait le faire, mais il recevrait a la place les "partenaires sociaux" pour donner un tour de vis a l'euthanasie economique.
Une "fin de vie dans la dignite", voila ce que nous aurions au lieu de la guerre, si les racailles n'etaient pas la.
Mais une "fin de vie" tout de meme.
Ce n'est bien entendu pas la guerre qui est inquietante, c'est la maniere dont on refuse de la faire, et dont on en parle.
Les cretinoides de l'establishment croient-ils un seul instant ce qu'ils disent quand ils nous assenent que la poursuite par la police de deux delinquants serait la cause de l'offensive generalisee qui nous frappe en ce moment? Combien d'attaques leur faut-il pour qu'ils reconnaissent que ce n'est qu'un pretexte? Et que n'importe quel pretexte vaut? Perpignan n'est que cinq mois derriere nous, et ils ont deja oublie? En quoi la police, les pompiers, les ambulanciers et les commercants du centre-ville pouvaient-ils etre coupables de l'assassinat de deux arabes par un gitan?
Vous compassion pour les "jeunes" ressemble fort a celle que vous aviez naguere pour les Sudetes.
Vous preferez le deshonneur a la guerre, vous aurez le deshonneur et la guerre.