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Zek II: L'exil intérieur

Monday, November 07, 2005

Pourquoi Chirac a peur

Les précédentes offensives se sont toutes terminées par quelque "plan d'urgence pour les banlieues", visant à abreuver de milliards le "milieu associatif" afin que celui-ci se substitue aux instances de la république dans les territoires conquis.
Les islamistes consolidaient alors leur main-mise sur ces territoires, et en profitaient pour conquérir graduellement de nouveaux territoires.
Le message était clair: toute incursion de l'Etat français dans le territoire était punie par des émeutes, des incendies, et des exactions envers les ressortissants français. Cela s'appliquait non seulement à la police, mais aussi aux pompiers, aux médecins, etc. L'émeute s'arrêtait lorsque le gouvernement dhimmi acceptait, non seulement de laisser les mains libres aux islamistes, mais de les financer avec les milliards d'un "plan d'urgence pour les banlieues".
Mais, comme les criminels signent toujours leur crime, de même les émeutes révélaient leur vrai objectif à travers leurs cibles: écoles, crèches, centres sociaux, installations sportives, etc ...
Parmi les édifices emblématiques de la République Française, ceux qui symbolisaient le plus la "politique de l'intégration" étaient visés au premier plan.
Ce n'est donc pas parce que "la France refuse d'intégrer ses musulmans", et autres blablas insipides, que ces émeutes avaient lieu, mais exactement pour la raison inverse: parce que la France essaye d'intégrer ses musulmans.
Ce qui est écrit noir sur blanc dans les lyrics des rappeurs que le gouvernement dhimmi subventionne et trouve formidables, mais qu'il refuse de lire comme il refusait naguère de lire Mein Kampf.
Pendant ce temps, des gangs urbains servaient d'avant-garde de l'armée islamique, en semant la terreur dans de nouveaux quartiers précédemment calmes. Cela permettait de tester localement la résistance des institutions dhimmies. Si celle-ci, comme cela a toujours été le cas, se révélait faible (que peut-on attendre d'autre de la part de pareils lobotomisés?), alors un nouveau territoire était mûr pour rejoindre le dar-al-islam.
Le problème avec cette stratégie, c'est que les musulmans eux-mêmes n'étaient pas particulièrement chauds pour tomber sous la coupe des Talibans. Certains s'obstinaient à envoyer leurs enfants à l'école laïque et républicaine, à faire appel au médecin plutôt qu'au marabout, et à appeler les pompiers et la police lorsque des voitures brûlaient sous leur fenêtre. Ces comportements érodaient la main-mise des Talibans sur les "banlieues".
Il fallait donc radicaliser la population musulmane, instiller en elle la haine du dhimmi, pour qu'elle se rallie massivement au djihad.
Comment faire?
Une solution consiste à provoquer les dhimmis jusqu'au point où ils n'auront le choix qu'entre l'élimination physique de quelques uns des fauteurs de troubles ou la reddition complète et définitive.
Pour cela, rien de tel qu'un vaste offensive coordonnée où les troupes islamistes brûlent, caillassent, et parfois tuent tout ce qu'elles peuvent, jusqu'à ce que la bavure tant attendue se produise. Dans ce cas, on peut tabler sur un effondrement rapide de la France sous le double choc de la "colère de la rue Arabe insultée" et d'un nouveau Mai 68 des forces de gauche "indignées par les violences policières".
Echec et mat.
Si cette hypothèse est la bonne, alors:
Soit il n'y aura pas, cette fois-ci de "plan d'urgence pour les banlieues";
Soit ce "plan d'urgence" n'aura aucun effet apaisant sur les racailles.
Quoi qu'il en soit, il existe déjà des indices qui permettent de penser que cette hypothèse est peut-être la bonne: confrontés à une extrême violence, la police est extrêmement prudente dans ses ripostes, reste dans le cadre de la loi, et essuie impavidement les tirs adverses. Les ordres sont clairs: une bavure doit être évitée à tout prix. Laissons Madame Michu se faire caillasser sous nos yeux, plutôt que de risquer de descendre l'un de ses lapidateurs.
Ce qui terrorise le gouvernement, c'est la police finira tôt ou tard par craquer, soit en refusant d'aller au front (risquer sa vie pour confier une infime minorité des racailles au syndicat de la magistrature, ce n'est pas très motivant), soit en se défoulant sur quelques racailles.
L'alternative consistant à envoyer l'armée ne changera rien si on lui donne les mêmes consignes qu'à la police.
Si l'élimination physique de quelques racailles précipite les évenements décrits plus haut, le gouvernement n'aura plus le choix qu'entre la spirale autoritaire et succomber à la révolution.

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