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Zek II: L'exil intérieur

Saturday, November 05, 2005

Une maison laissee a l'abandon est envahie par les moisissures. Faut-il blamer les moisissures ou l'incurie du proprietaire?
Un vieillard de quatre-vingt dix huit ans meurt d'une pneumonie. La cause de sa mort est-elle la pneumonie ou la vieillesse?
Une societe atteinte de maladies terminales est detruite par la guerre, livree par des tribus incapables d'abandonner le tribalisme apportees par elles en son sein, des pays du tiers-monde dont elles viennent.
Faut-il incriminer les tribus guerrieres qui achevent cette societe, ou les maladies terminales qui leur offrent un terrain fertile?
S'il n'y avait pas une seule racaille en France, les maladies terminales n'en subsisteraient pas moins.
Sclerose intellectuelle, abdication de l'esprit critique, haine de soi masochiste, incapacite de voir les choses en face, perversion du langage, repliement autiste sur soi-meme, generalisation du mensonge et de la corruption, culture de l'excuse, prevalence du principe de plaisir sur le principe de realite, incapacite a exercer l'autorite, ignorance complete du libre arbitre et de la responsabilite, refus d'assumer les consequences tragiques du libre choix de l'individu, remise en question -- donc -- de cette valeur fondamentale, impuissance a distinguer le bien du mal, degenerescence de l'instinct de survie, complaisance servile envers le plus fort, extinction des reflexes defensifs, incapacite clinique a tenir ses engagements, narcissisme exhibitionniste, haine feroce de la reussite individuelle, politique de l'autruche, lyssenkisme institutionnel...
Les symptomes ne manquent pas.
S'il n'y avait pas une seule racaille en France, nous resterions quand meme les champions europeens du suicide, des antidepresseurs, du chomage et de la toxicomanie. Nous aurions tout de meme 10 % de trotskystes, des syndicats qui tiennent du crime organise, des parasites accros aux allocations en tout genre, une SNCM, une RTM, une CGT, une FSU, une education nationale freudo-marxiste, une economie administree au bord de la paralysie, des medias qui s'emploient quotidiennement a detruire les valeurs, une justice qui fait passer les interets des criminels avant ceux des victimes, et ainsi de suite.
Le premier ministre qui recoit des representants de la racaille pour se prosterner devant eux, mais qui se garde bien de s'adresser aux victimes, ne pourrait le faire, mais il recevrait a la place les "partenaires sociaux" pour donner un tour de vis a l'euthanasie economique.
Une "fin de vie dans la dignite", voila ce que nous aurions au lieu de la guerre, si les racailles n'etaient pas la.
Mais une "fin de vie" tout de meme.
Ce n'est bien entendu pas la guerre qui est inquietante, c'est la maniere dont on refuse de la faire, et dont on en parle.
Les cretinoides de l'establishment croient-ils un seul instant ce qu'ils disent quand ils nous assenent que la poursuite par la police de deux delinquants serait la cause de l'offensive generalisee qui nous frappe en ce moment? Combien d'attaques leur faut-il pour qu'ils reconnaissent que ce n'est qu'un pretexte? Et que n'importe quel pretexte vaut? Perpignan n'est que cinq mois derriere nous, et ils ont deja oublie? En quoi la police, les pompiers, les ambulanciers et les commercants du centre-ville pouvaient-ils etre coupables de l'assassinat de deux arabes par un gitan?
Vous compassion pour les "jeunes" ressemble fort a celle que vous aviez naguere pour les Sudetes.
Vous preferez le deshonneur a la guerre, vous aurez le deshonneur et la guerre.

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